A. Clémot, Réforme électorale en faveur du peuple… (1846)
“ Il est vrai que chacun se dit de bonne foi et que s'il fait quelques passe-droits, quelques injustices, c'est par erreur et non par malice, et qu'alors il est excusable, puisque tous les hommes sont sujets à l'erreur. Sans doute, que soit pour voter les charges au peuple comme pour les distribuer, il y a des hommes qui agissent plutôt par inadvertance, par se laisser entraîner et aveugler par leur propre intérêt, que par mauvaise foi; mais soit maladresse, erreur pu mauvaise volonté, les charges et la misère du peuple n'en sont pas moins injustes et accablantes et méritent d'être rectifiées ”
