Alfred Morel-Fatio,
Caldéron : revue critique des travaux d'érudition publiés en Espagne à l'occasion du second centenaire de la mort du poète…
(1881)
“ Pour apprécier sainement l'œuvre de Calderon, et déterminer la place qui doit lui être assignée dans l'histoire de la poésie dramatique espagnole, il convient de ne pas se laisser influencer par les jugements des écoles de critique littéraire ; il faut, autant que possible, se reporter par la pensée dans le milieu du poète, examiner avec soin ce qu'il doit à ses devanciers, et l'impression que ses drames ont produite sur ses contemporains. « A mon sens, » dit M. Menéndez, « Lope est un artiste très supérieur à Calderon, en veine naturelle et féconde, en inépuisable puissance de création. » ”
