Alphonse de Calonne,
L'attitude des partis en France devant les élections de 1863
(1863)
“ L'on n'est logique qu'à ce prix. Ce n'est que par une interprétation jésuitique, comme dirait M. Proudhon, qu'on peut séparer la dynastie de la Constitution, et s'obstiner à ne voir dans le plébiscite du 20 novembre qu'un acte de haute munificence, une simple recommandation de la dynastie populaire aux générations futures; c'est du même coup infirmer le droit qu'avait le peuple de consentir la Constitution et d'élire l'Empereur, c'est nier le suffrage universel. Pas plus que la Constitution, toute perfectible qu'elle soit, n'est effaçable, pas plus la dynastie n'est caduque. ”
