Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just

Résumé

Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just Alexandrine de Blérancourt, ou Les dangers de l'inconséquence… (1822)

Non, non, s'écriait Alexandrine desespérée, et frémissant d'orgueil et plus encore de douleur ! non, je ne peux plus vivre avec un homme qui me hait, me méprise!. Et sans ses parentes, qui firent le serment de l'a bandonner à jamais comme une personne sans mœurs, si elle s'en avisait, elle eût demandé pour la seconde fois le divorce, tant la manière dont l'avait traitée son mari, lui paraissait dure et cruelle !
Source : Gallica

Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just Alexandrine de Blérancourt, ou Les dangers de l'inconséquence… (1822)

Quand j'aime, moi, je ne me contente pas seulement de le dire, coûte que coûte je le prouve. J'ai déjà obtenu de Vanhove, qui possède une âme excellente, qu'à compter du jour de notre mariage, nous ferions une pension de deux mille écus, franche de toutes retenues, à Gustave. Avec cette petite fortune, le talent qu'il possède, son caractère doux et aimable, il ne peut être que parfaitement heureux partout, et partout désiré.
Source : Gallica

Anne-Jeanne-Félicité Mérard de Saint-Just Alexandrine de Blérancourt, ou Les dangers de l'inconséquence… (1822)

Alexandrine est entièrement subjuguée. Le jour, sur sa harpe , la nuit, dans ses rêves, on l'entend qui répète soit tout bas ou tout haut : Aime aujourd'hui, qui n'a jamais aimé !
Qui fut aimé, demain qu'il aime encore!
Les agaceries d'une belle femme donnent une certaine hardiesse, même à l'amant le plus timide; ses soupirs, ses larmes, son sourire sont autant de pièges pour les cœurs vraiment épris; de son côté, Gustave pouvait-il résister à tant de charmes conjurés contre lui ? Pour ce jeune esclave de Vénus, adieu repos, gaîté, santé, prudence; il perd tout à la
fois
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature