Maxime Fourcheux de Montrond, Mes souvenirs, par Maxime de Montrond… (1858)
“ Non , la solitude de Valbonne a un tout autre caractère. C'est un vallon gracieux et verdoyant, vers lequel on descend avec plaisir , sans fatigue et sans crainte ; cette solitude d'un genre tout différent , a également son attrait et ses charmes. L'oeil est enchanté , et l'âme profondément émue, quand, par un beau jour d'octobre, on aperçoit, des hauteurs voisines, au milieu du silencieux vallon , les vastes bâtiments du monastère, se détachant merveilleusement sur le fond d'un tapis vert , encadré de collines boisées , aux teintes variées et du plus agréable aspect ! ”
