Armand-Jacques Lherbette

Résumé

Armand-Jacques Lherbette,  De la France nouvelle et de ses représentans… (1828)

“ La France moderne ne veut pas plus des immobiles de l'empire ou de la révolution que de ceux de l'antique monarchie. Qu'ils cessent donc leurs cris passionnés ; ils ne sont plus que bruits discordans : qu'ils cessent leur guerre; elle est sans intérêt : qu'ils n'offrent même plus leur alliance à ceux qui vont les remplacer; il ne s'agit plus de combattre des abus par des abus, des préjugés par des préjugés; mais de les détruire tous par les seules armes de la justice, et de les dissiper au flambeau de la vérité. ”
Source : Gallica

Armand-Jacques Lherbette,  De la France nouvelle et de ses représentans… (1828)

“ Une bonne opposition n'est pas toujours opposition.
Rien de plus fréquent dans les assemblées législatives que d'entendre un orateur émettre, pour nuire à ses adversaires, des principes dont il reconnaît luimême la fausseté. On croit tout raisonnement permis pour faire adopter un résultat utile à la cause que l'on a embrassée; et l'on oublie qu'il né suffit point de faire triompher une bonne cause, qu'il faut aussi ne la faire triompher que par de justes moyens; que le but et le moyen sont indépendans l'un de l'autre, et ne se légitiment pas l'un par l'autre.
”
Source : Gallica

Armand-Jacques Lherbette,  De la France nouvelle et de ses représentans… (1828)

“ Ainsi donc, plus d'hommes de la vieille monarchie : trop long-temps courbés sous le joug de l'arbitraire ou restreints dans les limites du privilège, ils n'ont pu s'élever à la hauteur ni embrasser l'étendue des idées modernes. Plus d'hommes de la révolution ; leur opposition n'est point la nôtre. Plus d'hommes de l'empire : façonnés par le despotisme, ils sont habitués à commander en maîtres ou à obéir en esclaves. Plus de ces hommes qui ont servi sous toutes les bannières : leur libéralisme n'est trop souvent que le mécontentement d'ambitieux désappointés ”
Source : Gallica

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