Résumé

Art égyptien et égypto-arabe, art grec et romain… (1922)

Le Dr Fouquet s'est intéressé beaucoup à l'art de la céramique. Les Égyptiens, non seulement, ont porté cet art à un très haut degré de perfection dans l'antiquité, ils l'ont mis également sur la bonne voie aux débuts du moyen âge. Pour longtemps, en Égypte, en Syrie, en Perse, en Mésopotamie, en Italie même, avant la ridicule prétention des céramistes d'Urbino de transporter sur des plats et des vases les fresques murales, cet art, sous d' heureuses influences sassanides, est resté dans le sobre cadre des figures stylisées au milieu d'un décor géométrique.
Source : Gallica

Art égyptien et égypto-arabe, art grec et romain… (1922)

Dr Fouquet, Céramique orientale, Le Caire, 1900. — Sarre, Exposition d'art musulman, à Munich, 1910.
t. VII, pp. 7-11. Les corps des lion sont parsemés d'entailles, dont quelques-unes renferment encore des plaquettes en pâte de verre couleur émeraude rehaussées de points rouges. C'était un véritable travail de champlevé destiné à enchâsser dans la pierre des taches d'une autre couleur.
Aucun peuple n'a étudié avec plus de succès la beauté farouche du lion : ces deux figurines en sont la preuve.
Source : Gallica

Art égyptien et égypto-arabe, art grec et romain… (1922)

La décoration est répartie en cinq zones et les motifs se détachent en relief et en couleur sur un fond blanc laiteux. 1° Sur le col,-deux groupes de cygnes affrontés et battant des ailes (rehauts d'émail violet) ; 2° sur l'épaulement, un ruban drapé (rehauts violets) et un cercle orné de globules jaunes ; 30 sur la panse : a) une frise de volutes à rehauts violets, b) deux groupes d'animaux (lion et ibex) affrontés et, entre les deux groupes, un cygne (rehauts violets) ; 4° près du piédouche, une rangée de palmettes (violet) . L'intérieur du vase est en émail bleu clair.
Source : Gallica

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