Auguste-Hilarion de Kératry, Que deviendra la France ? pensée sur la situation actuelle… (1851)
“ Mais où est le mal, si l'Assemblée, issue des comices électoraux, se trouve composée de députés plus indépendants et plus intéressés à la garde de la vraie liberté? La société cessera enfin d'être sur le qui vive ; les brouillons seuls regretteront de n'avoir pu former un parlement facile à jeter dans les voies extrêmes; et on les laissera crier sur les toits, que le principe constitutionnel du suffrage universel est violé dans la personne de trois millions de citoyens dépouillés de leur droit électoral. ”
