Charles-Victor d' Arlincourt, Dieu le veut ! (1848)
“ Mes amis! un fils nous est né à tous, " Entendez-vous ces joyeux vivat, d'un pôle à l'autre répétés ! Le monde entier salue son berceau ; Rome l'appelle l'enfant de l'Europe. Ce sera l'orgueil de la France : c'est l'espérance de la terre. Et où est-il, ce fils de l'Europe ? En France? non; en exil? oui. Mais il est sous la garde de Dieu celui-là ! Le vent du ciel a passé, rapide et terrifiant, sur les trois flambeaux qui devaient éclairer la terre. Deux sont éteints et pour jamais; un seul est resté allumé ; un seul a surmonté la tempête ”
