Charles-Victor d' Arlincourt

Résumé

Charles-Victor d' Arlincourt Dieu le veut ! (1848)

Mes amis! un fils nous est né à tous, " Entendez-vous ces joyeux vivat, d'un pôle à l'autre répétés ! Le monde entier salue son berceau ; Rome l'appelle l'enfant de l'Europe. Ce sera l'orgueil de la France : c'est l'espérance de la terre.
Et où est-il, ce fils de l'Europe ?
En France? non; en exil? oui. Mais il est sous la garde de Dieu celui-là ! Le vent du ciel a passé, rapide et terrifiant, sur les trois flambeaux qui devaient éclairer la terre. Deux sont éteints et pour jamais; un seul est resté allumé ; un seul a surmonté la tempête
Source : Gallica

Charles-Victor d' Arlincourt Dieu le veut ! (1848)

L'insurrection c'est le plus saint des devoirs, à celle-ci : La propriété c'est le vol, il n'y a qu'un pas; et la destruction entière de la société était le complément logique des doctrines anarchiques qui devaient passer par la poésie de Lamartine pour arriver à la hache de Robespierre.
Juin se croyait sûr du succès. Il était la plus haute expression et le dernier mot du principe républicain. Il s'avançait escorté du communisme et de la terreur. La démocratie sociale se voyait la maîtresse du monde ; et le drapeau rouge, vainqueur, eût voulu dominer l'univers.
Source : Gallica

Charles-Victor d' Arlincourt Dieu le veut ! (1848)

Il ne s'agissait pas là, seulement, d'une forme quelconque de gouvernement, d'une dynastie ou d'un drapeau ; il s'agissait pour le pays d'être ou de ne pas être ; aussi la France entière s'est-elle levée comme un seul homme, avec son antique énergie et son héroïsme éternel. Toutes ses populations se sont précipitées vers Paris, comme on voit dans toutes les grandes émotions le sang se porter vers le coeur. La république n'était défendue, ni quoique, ni parce que, ni quand même.
Source : Gallica

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