Résumé

Auguste Lenoir Provins pendant la guerre : petit calendrier historique (1873)

Une vive fusillade s'engage du côté des assaillants ; l'ennemi y répond avec la supériorité de ses armes, des bâtiments de la ferme où il s'est retranché comme dans une véritable forteresse. Une première sortie de la cavalerie est repoussée avec énergie. Mais les munitions commencent à s'épuiser; plusieurs combattants sont tombés sous le feu de l'ennemi, et la démoralisation se met dans les rangs des gardes nationaux. A une seconde charge de la cavalerie, le petit corps bat en retraite, laissant sur le terrain les malheureux blessés que l'ennemi égorge lâchement.
Source : Gallica

Auguste Lenoir Provins pendant la guerre : petit calendrier historique (1873)

La lutte s'engage. Les francs-tireurs soutenus par la mobile du Morbihan, font subir aux Wurtembergeois des pertes très-sérieuses. Les canons de l'ennemi postés sur une éminence voisine, lancent des obus qui allument l'incendie sur divers points de la ville. Le cimetière de Nogent est le théâtre d'un combat opiniâtre et meurtrier ; les Wurtembergeois y pénètrent par une brèche et massacrent avec fureur des mobiles désarmés.
L'ennemi a fait un détour et se présente par le faubourg de Troyes. La résistance devient impossible
Source : Gallica

Auguste Lenoir Provins pendant la guerre : petit calendrier historique (1873)

La colonne Wurtembergeoise qui a passé la nuit à Sourdun, arrive à Provins de très grand matin, avec ses prisonniers et ses nombreux blessés. Deux de ces derniers sont enterrés à Provins, un autre à Chenoise.
L'ennemi touche à Provins la part de l'impôt du million pour la ville et quelques communes de l'arrondissement.
La population provinoise fait aux prisonniers le plus sympathique et le plus touchant accueil. Elle leur offre, avec un empressement qui l'honore, des vivres, des habits et de l'argent.
A 11 heures, la colonne ennemie prend la route de Coulommiers.
Source : Gallica

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