Auguste Lenoir, Provins pendant la guerre : petit calendrier historique (1873)
“ Une vive fusillade s'engage du côté des assaillants ; l'ennemi y répond avec la supériorité de ses armes, des bâtiments de la ferme où il s'est retranché comme dans une véritable forteresse. Une première sortie de la cavalerie est repoussée avec énergie. Mais les munitions commencent à s'épuiser; plusieurs combattants sont tombés sous le feu de l'ennemi, et la démoralisation se met dans les rangs des gardes nationaux. A une seconde charge de la cavalerie, le petit corps bat en retraite, laissant sur le terrain les malheureux blessés que l'ennemi égorge lâchement. ”
