Résumé

Charles Rabou,  Le Capitaine Lambert, par Charles Rabou… (1842)

“ Oh! dit Lambert, je ne fais pas de pareils traits aux gens que j'aime. D'abord, vous jugez notre ami un peu tambour battant; qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son. Madame Bouvard vous a dit tout ce qu'elle a voulu, et vous voyez qu'il s'en est conté de belles, puisqu'on a même fait un grand complot politique de tout cela ; mais Cousinot, lui, prétend qu'il est dans son droit, et j'ai en lui, vovez-vous, autant de confiance qu'en votre saltimbanque de Mme Bouvard. ”
Source : Gallica

Charles Rabou,  Le Capitaine Lambert, par Charles Rabou… (1842)

“ Non seulement on se serait étonné que ma fille, destinée, selon toutes les apparences, à un riche mariage, épousât un homme placé dans une sphère aussi différente de la sienne, mais je vais plus loin; il y avait là justement de quoi éveiller les soupçons que nous avons tant à coeur de détourner.
— Hum! raison bien tirée, fit Cousinot. Le vrai, c'est que vous êtes des aristocrates qui ne voudriez pas donner votre fille à un homme de rien.
— Quoi qu'il en soit, repartit la baronne, la nomination de M. de Chabourot aplanit bien des obstacles.
”
Source : Gallica

Charles Rabou,  Le Capitaine Lambert, par Charles Rabou… (1842)

“ Ce développement nébuleux venant augmenter la sollicitude de la baronne : Je vous jure, dit-elle, ma chère dame, que je ne vous comprends pas, et si vous ne vous expliquez plus clairement
— Suffit, Madame, reprit madame Bouvard, que je m'entende ; mais tout ce que je puis vous dire, c'est que, si vous comptez sur la constance de M. Cousinot, vous aurez à rabattre de cette belle opinion; M. Cousinot est un homme sans délicatesse, ne payant pas mieux ses dettes de coeur que ses dettes d'autre chose
”
Source : Gallica

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