Cicéron,
Plaidoyer de Cicéron pour Muréna
(1848)
“ Mais, juges, ce qui ne me touche pas moins que les reproches de Caton, ce sont les plaintes de Ser. Sulpicius, cet homme si sage et si distingué. Il a été, dit-il, profondément et amèrement affligé de voir qu'au mépris de l'étroite amitié qui nous lie, je m'étais chargé contre lui de la défense de Muréna. Je désire, juges, lui rendre raison de ma conduite et vous prendre pour arbitres. Car, s'il est pénible d'être accusé justement par un ami, il ne faut pas, même quand il se trompe, négliger de lui répondre. ”
