Théodore Grellet-Dumazeau, Le barreau romain : recherches et études sur le barreau de Rome… (1851)
“ A celui qui est appelé à défendre une cause, ne faut-il pas une conscience à l'abri de la cupidité, de la faiblesse, de la crainte; et donnera-t-on le nom sublime d'orateur à celui qui aura trahi, déserté, vendu les intérêts de son client? Si l'avocat, même médiocre, ne peut se passer de ce que l'on appelle la probité, pour quoi cet orateur parfait (qu'on n'a point encore vu, mais qui enfin pourrait exister) , ne serait-il pas aussi parfait par ses mœurs que par son éloquence (1) ? ”
