Résumé

Come Ferran L'Acétonurie et son traitement (1900)

En réalité, doués d’une médiocre toxicité, même à hautes doses, il ne sont qu’une manifestation du trouble qui existe dans les échanges intra-cellulaires et particulièrement dans la phase d’oxydation des albuminoïdes. Nous avons étudié, lorsque nous recherchions les origines de l’acétone, ce mécanisme qui semble complexe, de la formation de ces corps nouveaux. Nous avons vu que si l’acide diacétique passe dans les urines, c’est parce que le sérum sanguin ne possède plus l’alcalinité nécessaire pour permettre sa saponification et sa transformation complète en acétone et en acide carbonique.
Source : Gallica

Come Ferran L'Acétonurie et son traitement (1900)

Mais si dans le diabète elle est l’indice de l’apparition de phénomènes redoutables, c’est que la glycosurie, depuis longtemps, a altéré les émonctoires, ainsi que le système nerveux, et entraîné la gêne et un affaiblissement plus ou moins profond de la nutrition.
L’acétone, quand elle atteint des quantités importantes dans l’organisme, amène, par son accumulation même, des accidents spéciaux que l’on observe dans divers états pathologiques.
Source : Gallica

Come Ferran L'Acétonurie et son traitement (1900)

Nous venons de voir que, jusqu’à présent, dans l’acétonurie pathologique, la présence de l’acétone et ses manifestations toxiques, fort rares en réalité, en dehors des états dyspeptiques, ne comporte, même dans les cas graves, qu’un pronostic relativement bénin, puisqu’un traitement approprié ne tarde pas à dissiper ces accidents.
Dans le diabète, il en est tout autrement, l’augmentation de 1 acetonurie est toujours un phénomène sérieux, un signe précurseur, le plus souvent, du coma diabétique, s’il n’intervient un traitement énergique.
Source : Gallica

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