Edmond Villey, Des actes de l'interdit postérieurs au jugement d'interdiction (1873)
“ On se récrie : c'est faire du mariage un remède pharmaceutique ! — Nul plus que nous n'a de respect pour la dignité du mariage ; et c'est pour cela qu'il faut que notre pensée soit bien comprise. Non, nous ne prétendons pas faire du mariage un nouveau remède à l'usage de la thérapeutique mentale. Cependant, il y a des faits certains, positifs, incontestables, qu'on ne détruit en aucune façon en prétendant n'en tenir aucun compte. L'union dessexes est une loi impérieuse de la nature. L'interdiction n'affranchit pas l'interdit de cette loi naturelle. ”
