Résumé

Eugène Debièvre 1792, la guerre dans les environs de Lille… (1892)

Citoyens, la patrie est en danger, mais la liberté ne l'est pas. Quiconque porte gravé dans son cœur le serment de vivre libre ou de mourir n'éprouvera jamais le dang-er de perdre ce bien inestimable ; il saura mourir libre, les armes à la main, avant de consentir à reprendre les fers du despotisme.
C'est à nous, c'est à notre courage, à rejeter sur les esclaves qui osent se dire nos ennemis, les dangers dont ils nous menacent ; qu'ils tremblent à la vue des forces imposantes dont le sentiment de la liberté ranime une nation généreuse qui ne respire que pour elle.
Source : Gallica

Eugène Debièvre 1792, la guerre dans les environs de Lille… (1892)

La journée d'hier est une journée bien consolante pour tous les bons citoyens. On a vu enfin, l'habitant de la campagne, las des vexations d'un ennemi despote et cruel, qui semble n'avoir déclaré la guerre qu'à la timide faiblesse isolée, se lever avec énergie et jurer de le repousser de son territoire, et même de le poursuivre pour lui faire regorger les pillages et les vols sans nombre qu'il est venu commettre les armes à la main sur cette frontière.
Source : Gallica

Eugène Debièvre 1792, la guerre dans les environs de Lille… (1892)

Au règne du despotisme a succédé le règne des loix. François, ajoutez à votre gloire en leur demeurant fidèlement soumis. Obéissez aux autorités, faites respecter les propriétés, donnez encore ce grand exemple à l'univers, et vous obtiendrez son admiration, comme vous en deviendrez infailliblement le modèle.
Tous les peuples envieux de notre sort ne tarderont pas de répéter après nous : la liberté et l'égalité, voilà notre devise; mourir pour les défendre, tel est notre devoir.
Source : Gallica

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