Joseph Rosny,
Firmin ou le Jouet de la fortune
“ Sans toi, mon cher Firmin, j’eusse terminé une vie à charge et odieuse ; mais tu m’attachais encore à la lumière ; je résolus de vivre pour te préserver de tous les maux qui menaçaient ton enfance, et pour te mettre à l’abri de la méchanceté des hommes ”
