Résumé

Portrait de François Bartholony François Bartholony Question des chemins de fer. Compagnies d'Orléans et du Centre… (1848)

Si c'est là une de ces grandes aliénations du domaine public dont les preuves abondent dans l'histoire, il n'est pas besoin, pour faire rentrer ce droit à l'État, d'expropriation pour cause d'utilité publique. Il suffit de déclarer que le contrat de concession est nul, de nullité radicale; que la loi de concession est nulle aussi, comme contraire au droit public du pays.
Source : Gallica

Portrait de François Bartholony François Bartholony Question des chemins de fer. Compagnies d'Orléans et du Centre… (1848)

Que l'État ne peut pas, en créant un grand ouvrage d'utilité publique, comme un chemin de fer, un pont, un canal, imposer un droit de péage à ceux qui se servent de cet ouvrage, pas même pendant un espace de quinze années. Il faut dire qu'en se chargeant non seulement de l'entretien, mais encore du transport sur un chemin de fer, il n'a pas le droit d'exiger la juste rémunération de ces services.
Source : Gallica

Portrait de François Bartholony François Bartholony Question des chemins de fer. Compagnies d'Orléans et du Centre… (1848)

Si les chemins de fer sont devenus un besoin assez général, s'ils sont distribués d'une manière assez uniforme sur toute la surface du pays pour que l'on puisse imposer au pays entier les sacrifices indispensables pour en assurer l'achèvement, du moins faut-il que ceux qui usent de ces chemins paient à l'exploitant, État ou compagnie, une taxe qui suffise pour couvrir les dépenses d'exploitation et, autant que possible, l'intérêt dès frais de construction.
Source : Gallica

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