François Vigan, De la pénétration et de l'arrêt des pièces de prothèse dentaire dans l'oesophage (1897)
“ Quant à la propulsion à l’aide d’instruments, sonde oesophagienne ordinaire, éponge montée sur une tige de baleine, bougies à boules d’ivoire, elle nous paraît dangereuse pour les cas de pièces de prothèse et-expose bien le patient à la déchirure de l’oesophage. Mais, pour la propulsion comme pour l’extraction, on ne saurait trop insister sur la nécessité de pratiquer ces manoeuvres avec la plus grande douceur et la plus gronde modération. Le grand danger de ces méthodes, c’est qu’elles nécessitent une certaine force, que le chirurgien a de la peine à limiter, à mesurer. ”
