Résumé

Gabriel Saulnier Contribution à l'étude de l'anesthésie rectale (1910)

L’importance de cette dernière condition est considérable ; il suffit, en effet, au cours d’une anesthésie rectale, d’obturer le tube de dégagement des vapeurs anesthésiques pour voir aussitôt l’intestin se distendre ; si l’on cesse, tout revient à la normale. Nous pensons donc que les accidents cardiaques ne tiennent qu’à un défaut de technique et ne sont nullement imputables au principe même de Tanesthésie par le rectum.
Source : Gallica

Gabriel Saulnier Contribution à l'étude de l'anesthésie rectale (1910)

Morel a proposé de remplacer l’air — qui ne sert que de véhicule — par de l’oxygène; l’anesthésie serait obtenue plus rapidement. Vidal a dû y renon-cer, en raison de l’apnée produite par ce moyen, très gênante, et qui « empêche de contrôler ce qui se passe chez le malade ».
On a reconnu au principe du mélange air-éther un autre avantage : c’est la certitude de ne jamais arriver à une trop grande pression intra-intestinale. L’excès de pression, d’ailleurs, d’après Carson, a le grave inconvénient de produire l’ischémie de la muqueuse, et, par là, de gêner l’absorption.
Source : Gallica

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