Gabriel de La Landelle,
Le Club des damnés, par G. de La Landelle…
(1858)
“ Oh! les âmes ont des ailes!... Blasphémateur qui le niera ! Mais les ailes du damné le servaient bien difficilement contre celles des démons déchaînés par la Superbia, et stimulés par mille passions avides. Quand Uriel s'arrêta au mur de la salle, la griffe crochue de Rèpèciousse s'étendit sur sa tête ; c'en était fait, il se vit perdu , mais la griffe de Chicanor le sauva en détournant le bras du receveur de l'octroi. Comme fait une hirondelle menacée par un faucon, l'âme du jeune artiste plongea vers le sol et s'enfuit, rasant de l'aile les dalles plombées de l'enceinte. ”
