Walter Berteval, Le théâtre d'Ibsen (1912)
“ Et soudain Catilina révèle son vrai nom, Furia découvre sa pensée de vengeance, et ils restent pendant toute la pièce indissolublement liés l'un à l'autre, elle pour venger, et lui pour expier! Furia apparaît donc comme une sorte de Némésis. On respire autour d'elle une atmosphère de vengeance. Pour perdre Catilina, elle lui souffle l'idée de détruire Rome, en exaspérant sa haine. Celle qui se venge connaît toutes les amertumes de sa passion; et, par un dernier raffinement, elle donne à sa victime qui la tourmente d'autres victimes qui le tortureront à leur tour. ”
