Résumé

Gallien de Salmorenc Le Bréviaire des politiques, par M. Gallien de Salmorenc… (1769)

On ne méprise pas tous ceux, qui ont plufieur- vices, mais tous ceux, qui n'ont aucune Vertu.
Il est quelquefois du mérite, sans élévation : & jamais d'élévation, sans mérite.
L'hypocrisie est un homage, que le vice rend à la Vertu.
Il faut plus de Vertus, pour supporter la bonne fortune, que la mauvaise.
Pour être vertueux, il faut faire souvent le contraire des autres : Ce n'est pas un éloge pour le siécle.
La nature fait le mérite, l'art le perfectionne : la fortune le met en oeuvre.
On ne fait quelquefois du bien, que pour faire impunément du mal.
Source : Gallica

Gallien de Salmorenc Le Bréviaire des politiques, par M. Gallien de Salmorenc… (1769)

Un ami est une compagnie dans le solitude, un aide dans les affaires, un deffenseur dans le danger, un protecteur dans l'oppression, un conseiller dans les difficultés, un confesseur dans les scrupules, en un mot, un fanttuaire dans le malheur.
Un ami est, comme un miroir, qui nous fait appercevoir nos défauts. Un ennemi nous rend quelquefois le même office
Source : Gallica

Gallien de Salmorenc Le Bréviaire des politiques, par M. Gallien de Salmorenc… (1769)

La vertu est sa propre récompense ; sans le Secours du Blazon, elle nous rend nobles en ce monde ci, & heureux en l'autre.
Avec toutes les vertus possibles, on n'est jamais sans un défaut.
Les petits font quelque fois chargés de vertus inutiles : il leur manque l'occasion de les mettre
en oeuvre.
Ce n'est pas assez d'avoir de grandes vertus : il faut encore en avo ir l'économie :
Il y a des défauts, qui, mis en oeuvre, brillent plus que la vertu même.
Source : Gallica

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