Gaston Murat, Le siège de Paris : journal de M. Gaston de Murat… (1872)
“ « Paris est d'une tranquillité parfaite. Nous n'avons qu'une seule pensée : repousser l'ennemi. Nos braves mobiles sont devenus d'intrépides soldats ; tout le monde se plaît à admirer leur courage et leur bonne tenue. Quant aux francs-tireurs et aux gardes nationaux. « Adieu, mère bien-aimée et chérie; je vous embrasse de tout cœur, comme je vous aime. Embrassez bien pour moi mon petit Gontran chéri. Avez-vous des nouvelles de ce cher Arthtir ?. Adieu, encore une fois; je vous quitte pour aller entendre la messe. Adieu, et ayez bon espoir. « Votre GASTON bien-aimé. » ”
