George d’Avenel, Revue des Deux Mondes
“ Entre l’enveloppe extérieure de maçonnerie et sa doublure intérieure de plâtre, de peinture et de bois, entre cuir et chair pourrait-on dire, s’il s’agissait d’une personne vivante et non d’une chose inerte, se logent les nouveaux et multiples organes qui procurent à l’habitation la chaleur et la lumière, la force et la propreté. L’ensemble des fils, des tubes ou des canaux, de métal et de grandeur variés, qui apportent ces biens précieux de façon diverse et de loin souvent, forme au-dessous et comme à travers l’immeuble que l’on voit, une maison invisible, mystérieuse et pourtant animée. ”
