Georges Pector, Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1886)
“ I. Le droit des pauvres n'est pas un impôt somptuaire. II. Le droit des pauvres est du quart de la recette brute des établissements qui y sont soumis toutes les fois qu'une disposition formelle de la loi n'en a pas décidé autrement. III. Il n'est pas nécessaire qu'un spectacle ou une fête aient été donnés dans un but de spéculation pour qu'ils soient soumis au droit des pauvres. IV. Tout spectacle organisé dans un but d'utilité publique régulièrement reconnu échappe à la perception du droit des pauvres. V. Le droit des pauvres est un impôt légitime, mais trop lourd. ”
