Charles Maruani, La clause pénale : thèse soutenue… (1935)
“ Si le débiteur prétend que c'est par erreur qu'il a pris un engagement sous clause pénale, il lui est loisible, même sous l'empire du code civil, d'en faire la preuve ; il en est de même pour tous les vices du consentement. Il faut ajouter que dans le cas où l'erreur a été prouvée, il n'y a pas lieu à réduction ; le contrat tout entier est annulé. Si l'erreur ne concerne que la clause pénale, celle-ci tombe seule ; l'obligation principale subsiste en vertu de l'article 1227, et pour fixer le montant des dommages-intérêts, il faudra s'en remettre alors à l'arbitrage du juge. ”
