Résumé

Fernand Worms Le Droit des pauvres sur les spectacles… (1900)

Peu importe, au surplus, le but d'utilité générale que poursuivent les Sociétés de courses.
Ce que vise le Droit des pauvres, c'est le spectacle public payant. Celui qu'il entend atteindre, c'est, non l'entrepreneur, c'est-à-dire la Société sportive, mais le spectateur, et rien ne serait plus légitime que d'obliger ce dernier à ajouter au prix d'entrée, qu'il est tenu d'acquitter, la taxe des indigents, accessoire obligé de toute somme versée comme prix d'un divertissement ou d'un spectacle public.
Source : Gallica

Fernand Worms Le Droit des pauvres sur les spectacles… (1900)

Mais il serait injuste de prélever la taxe sur les consommations facultatives, dites de renouvellement.
Payées à part, elles doivent être considérées comme distinctes du prix d'entrée. La somme versée pour elles ne représente plus que la valeur vénale de la marchandise débitée; ce n'est pas là une recette imposable, dans le sens légal.
De là vient l'usage, dans les cafés-concerts, de dresser un double tarif : celui qui constitue la recette frappée par l'impôt, et le tarif de renouvellement, dont le produit reste entièrement dans les mains de l'entrepreneur.
Source : Gallica

Fernand Worms Le Droit des pauvres sur les spectacles… (1900)

Dans la pensée du législateur, le véritable objet de l'impôt, c'est le droit à l'occupation de la place, et la Loi de frimaire an V, en indiquant que la taxe serait perçue en sus du prix et proportionnellement au prix de chaque billet, a entendu simplement, par là, qu'il convenait d'avoir égard à la valeur connue de la place correspondante au prix du billet : car il n'eût pas été juste que les places les plus ordinaires fussent imposées à l'égal des places les plus recherchées.
Source : Gallica

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