Résumé

Réformes récentes en matière de droit administratif… (1936)

Au cas d'opposition du contrôleur des dépenses engagées, c'est donc le Ministre des Finances qui statue en dernière instance sur les engagements de dépense de tous les ministères. Il est investi, à cet égard, d'une suprématie sur ses collègues, vis-à-vis desquels il est le gardien des règles budgétaires. Les ministres et administrateurs sont personnellement et civilement responsables des engagements effectués sans le visa du contrôleur. Les comptables ne peuvent payer une dépense dont l'engagement n'a pas été revêtu du visa du contrôleur ou de l'avis conforme du Ministre des Finances.
Source : Gallica

Réformes récentes en matière de droit administratif… (1936)

Toutefois lorsque les recettes ordinaires d'une commune atteignaient 10 millions, le budget était réglé par le préfet.
L'article 3 du décret du 23 octobre 1935 modifie les règles de la tutelle préfectorale en matière budgétaire. Tout en respectant intégralement les libertés communales, les nouvelles dispositions rendent plus efficace le contrôle de l'Administration supérieure. Aux services de la préfecture, mieux outillée que ceux de la sous-préfecture, incombera la tutelle de toutes les communes.
Source : Gallica

Réformes récentes en matière de droit administratif… (1936)

Il existe actuellement un très grand nombre de bureaux d'assistance et de bureaux de bienfaisance dont les revenus sont minimes. Pour faibles que soient leurs ressources, ces organismes autonomes nécessitaient la tenue d'une comptabilité spéciale et l'établissement de comptes de gestion distincts. Il en résultait pour les comptables directs du Trésor et. notamment pour les percepteurs-receveurs municipaux, un inutile surcroît de travail et pour le juge des comptes une multiplication d'arrêts ne répondant à aucune véritable nécessité.
Source : Gallica

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