Résumé

Guillaume Martin Remarques sur la réplique de l'auteur anonyme du Précis historique de l'établissement des capucins français à Smyrne… (1821)

On ne saurait non plus lui savoir mauvais gré de défendre: les droits de la paroisse française à Smyrne, desservie aujourd'hui par des pères capucins dont la plupart ne sont pas français. Ces droits sont solidement fondés sur les ordonnances de, nos Rois, sur les bulles des souverains pontifes et sur les brefs et les décrets de la sacrée congrégation de la Propagande, qu'il rappelle à ses lecteurs avec un soin louable.
Source : Gallica

Guillaume Martin Remarques sur la réplique de l'auteur anonyme du Précis historique de l'établissement des capucins français à Smyrne… (1821)

En France , où tous les bons catholiques gémissent , depuis plus de trente ans, de n'y voir plus l'habit religieux, principalement celui des pères capucins, habit de confiance qui attirait les pécheurs, habit qui rappelait aux chrétiens la vie évangélique, habit d'humilité, de pauvreté, de pénitence, qui était pour les peuples un objet de vénération et souvent un sujet de conversion.
Source : Gallica

Guillaume Martin Remarques sur la réplique de l'auteur anonyme du Précis historique de l'établissement des capucins français à Smyrne… (1821)

Par exemple, si l'anonyme avait été nommé grand vicaire par Mgr.
Cardelli, qui a été dans un tems son bienfaiteur, son protecteur,et contre lequel il n'a écrit que pour se venger d'un refus de certificat, aurait-il eu besoin d'un firman de la Porte, ou de lettres-patentes du Roi pour en exercer les fonctions? Aurait-on pu dire de lui , Mon sieur... est un prêtre sans aveu, sans caractère, sans autorité? C'est le cas des Jésuites, simples missionnaires, mais grands vicaires de l'archevêque pour les pouvoirsspirituels.
Source : Gallica

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