Gustave Le Vavasseur,
De Quelques écrivains nouveaux…
(1852)
“ M. Le Vavasseur se complaît dans ces dernières campagnes de son poète . Là est le véritable terrain de sa critique , là il se trouve à l' aise , et où d' autres ne verraient qu' un labyrinthe décourageant , il s' avance d' un pas toujours sûr et par le meilleur sentier , s' arrêtant à tous les carrefours , plongeant par toutes les avenues dans le génie de Corneille , et partout nous signalant du doigt la pousse verdoyante sur l' arbre à demi dépouillé par le temps , la tige vivace sous les herbes desséchées par l' hiver . ”
