Résumé

Henri Janney Le signe du sou abdominal, contribution à la séméiologie de l'ascite (1911)

Lorsqu’au lieu d'un épanchement liquide homogène, mais libre du péritoine, on se trouve en présence d’un épanchement non moins liquide et non moins homo-gène, mais enkysté ou d’une tumeur homogène liquide ou solide, la recherche du signe du sou abdominal exige généralement un manuel opératoire quelque peu diffé-rent et qui, à lui seul, pourrait fournir des éléments de diagnostic, s’il était besoin.
Source : Gallica

Henri Janney Le signe du sou abdominal, contribution à la séméiologie de l'ascite (1911)

Une découverte importante ouvre toujours un champ inexploré où se précipite la foule des chercheurs et la branche de notre art dont cette décou-verte fait partie semble prendre, pour un temps, une importance capitale. Les contemporains de Trousseau suivaient le sillon tracé par Laennec ; nous en avons depuis suivi d’autres qui nous ont fait parfois négliger plus ou moins rauscultâtion ; une autre découverte peut, a chaque instant, nous détourner de nos tendances actuelles et nous orienter dans une autre voie.
Source : Gallica

Henri Janney Le signe du sou abdominal, contribution à la séméiologie de l'ascite (1911)

Dans l’ascite, en etfet, on obtient le signe du sou lorsqu’on percute et qu’on ausculte dans les parties les plus déclives de l’abdomen et on le perd lorsqu’on remonte vers l’ombilic. Dans le kyste de l’ovaire, au contraire, on aurait peu de chance de l’obtenir dans les parties déclives en raison de l’inter-position des anses intestinales et c’est dans les parties médianes, en rapprochant de plus en plus les points de percussion et d’auscultation qu’on l’observerait le plus facilement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature