Résumé

Henri Vesine de La Rüe Liberté, égalité, fraternité selon le Cte de Chambord (1880)

Mais si la liberté est pour certains hommes du jour et d'un jour, cette femme à la taille d'Hercule, à la voix rauque, parfois aux bras rouges de sang, sans pudeur et sans justice, il n'en est pas de même de celle que prêche et que défend le comte de Chambord : c'est la Vierge belle et pure dont les lèvres se font souriantes, qui recèle en sa poitrine toutes les saintes amours du peuple, toutes les ardeurs du progrès, toutes les tolérances permises, toutes les gloires de la patrie !
Source : Gallica

Henri Vesine de La Rüe Liberté, égalité, fraternité selon le Cte de Chambord (1880)

Le comte de Chambord ne vient pas, en effet, étayer un gouvernement d'aventure sur les pavés branlants d'une barricade, ou recueillir, au moyen de votes dictés par la peur, la consécration d'un parjure et de la violation des lois : il vient renouer la chaîne violemment interrompue de nos traditions nationales et de nos moeurs séculaires. Ne s'étant pas fait d'ennemis, il n'a pas de représailles à craindre : il n'en exercera pas non plus; car ce fils de nos rois a pris, durant quarante années d'exil, l'habitude d'oublier jusqu'aux noms de ceux qui l'ont fait orphelin au berceau.
Source : Gallica

Henri Vesine de La Rüe Liberté, égalité, fraternité selon le Cte de Chambord (1880)

La Liberté, hélas ! nous ne savons que trop ce qu'en ont fait les gouvernements issus de la révolution, empires ou républiques ; la Fraternité, les hommes de la Terreur et de la Commune avaient une singulière façon de l'entendre. Dans les conditions même de l'habileté politique la plus vulgaire, M. le comte de Chambord ne pouvait prétendre à extirper de nos moeurs et de nos lois ces idées d'égalité qui y sont enracinées : mais il y a plus, il les a toujours revendiquées comme étant une des parties essentielles de ses programmes.
Source : Gallica

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