Résumé

Historique du 13e escadron du train des équipages militaires… (19..)

RAVITAILLEMENT CONVOIS
Pour bien établir le corps d'une armée, il faut commencer par le ventre, a dit Frédéric II; c'est la base et le fondement de toute opération.
L'alimentation des armées en campagne est donc la pierre d'achoppement de tous les événements militaires. Jamais la parole de Vauban : « L'art de la guerre n'est rien sans l'art de subsister » n'a été si vraie, car le succès dépend plus que jamais de la conservation des effectifs et, dans la guerre présente, les effectifs se sont accrus dans des proportions considérables et insoupçonnées.
Source : Gallica

Historique du 13e escadron du train des équipages militaires… (19..)

Le 19 mars 1918, à Houdainville, un obus, tiré par une pièce ennemie à longue portée, tombe sur le bureau de l'unité; le lieutenant Auxois, commandant la compagnie, est très grièvement blessé, ainsi que son ordonnance; pendant que l'on s'occupe de donner aux blessés les soins que nécessitent leur état, le feu consume le local qui servait de bureau et toute la comptabilité est détruite; l'on ne peut sauver qu'un tronçon du livret d'ordinaire.
Source : Gallica

Historique du 13e escadron du train des équipages militaires… (19..)

A partir du Ier juillet, la compagnie est constamment sur route, les cantonnements se succèdent sans interruption, de la Marne à la Meuse, puis de la Meuse à l'Argonne. Elle assure le ravitaillement dans des conditions extrêmement pénibles, la guerre de mouvements ne lui laisse aucun répit. Le 24 octobre, elle est cantonnée à Mourmelon-le-Grand, où elle apprend que sa dissolution est ordonnée, tous les éléments qui la composent sont répartis entre les unités voisines, sur l'ordre du général commandant l'armée.
Source : Gallica

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