Johann Philipp von Wessenberg, La Route du Simplon
“ À mesure qu’on avance dans la vallée de Gondo, les montagnes se rapprochent et souvent laissent à peine assez d’espace pour la route qui, à chaque pas, doit disputer le terrain au torrent. C’est un labyrinthe entre des rochers qui, en beaucoup d’endroits, s’élèvent à plus de deux mille pieds au-dessus de la route. À l’un des passages les plus étroits le pont, surnommé à juste titre ponte alto, embrasse toute la largeur de la vallée. Toutes ces belles horreurs prennent un caractère encore plus imposant à l’avenue de la grande galerie de Gondo. ”
