Joseph Diez Gergonne,
Annales de mathématiques pures et appliquées…
“ Mais si par une voie plus courte, plus facile et non moins rigoureuse, on peut parvenir directement au terme général du développement d’une puissance quelconque d’un polynôme, de quelque nombre de termes qu’on le suppose d’ailleurs formé, il n’y a point de doute qu’alors cette voie ne doive être préférée, et que le développement des puissances d’un binôme ne doive être considéré que comme un cas particulier du résultat général qu’on aura obtenu. ”
