Jules de Lamarque

Résumé

Jules de Lamarque Vaugirard en 1859 (1859)

Abusé par des utopies, ruiné par un long chômage, l'ouvrier s'était vu dans la nécessité de tendre la main ; la méfiance et la haine étaient dans tous les cœurs, et à chaque instant on pouvait craindre le retour de ces jours néfastes où le sang avait coulé à flots sur nos places publiques. En attendant que l'ordre fût rétabli aussi bien dans les esprits que dans la rue, il fallait donc que la charité chrétienne fît entendre sa voix et vînt adoucir les maux de ceux qui souffraient le plus de la crise révolutionnaire.
Source : Gallica

Jules de Lamarque Vaugirard en 1859 (1859)

C'est au milieu de ces circonstances difficiles, lorsque tout était remis en question et que la société, profondément ébranlée, doutait du lendemain, que M. l'abbé Hersen et M. Thibouméry, qui venait d'être nommé maire de la commune, mus par la même pensée, eurent à pourvoir à la construction de l'église. Loin de perdre un seul instant
courage, ils durent se dire que c'était plus que jamais le moment d'élever la croix au-dessus d'une société qui courait aux abîmes.
Source : Gallica

Jules de Lamarque Vaugirard en 1859 (1859)

Si on ne peut point les remettre en honneur parmi les hommes faits, qu'on y applique du moins l'adolescence et la jeunesse, ne fût-ce que dans l'intérêt de leur santé. C'est là ce qui se pratique à l'école de Vaugirard. La gymnastique y est enseignée par M. Poulain, qui professe cet art à l'École polytechnique de Paris, dans les lycées impériaux et au collége de Vaugirard.
L'école est dirigée par M. Flamarion, officier d'académie, qui joint à beaucoup de savoir des sentiments chrétiens et dont tous les loisirs sont consacrés au soulagement des pauvres.
Source : Gallica

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