Résumé

L'évêque de Tulle et ses quatre-vingts ans… (1877)

Il faut à toutes ses démonstrations une racine qui ait fixé ses griffes et assuré son épanouissement dans un terrain divin et éternel. Le Verbe, par qui tout a été fait, emplit tout, selon l'expression de saint Paul, et l'évèque de Tulle n'étudierait le monde idéal, le monde moral, le monde matériel, le monde philosophique et le monde historique, toutes les sciences en un mot, que pour y démontrer le domaine absolu du Verbe divin et l'empire souverain de la grâce.
Source : Gallica

L'évêque de Tulle et ses quatre-vingts ans… (1877)

Elle a mieux fait que d'être fière d'un pareil don du ciel ; elle en a profité au point que toutes les âmes cultivées par l'éducation chrétienne y semblent vivre d'une sève puisée dans cette âme à part.
Le clergé surtout a merveilleusement éprouvé les inlluences de son modèle en tout ce qui fait la valeur d'un prêtre. Les beaux talents y abondent ; les grandes vertus s'y épanouissent ; les nobles traditions s'y perpétuent ; les fiers caractères s'y conservent, et toujours selon l'idéal qui resplendit encore à Tulle. On voit que le génie a fait école dans sa famille
Source : Gallica

L'évêque de Tulle et ses quatre-vingts ans… (1877)

Si, dès les débuts de ce siècle, un littérateur a pu faire admirer le génie du christianisme, parallèlement, un docteur a fait admirer le christianisme du génie, et toutes les voix du vrai progrès nous disent que le génie est chrétien à la façon de celui de notre Évêque, ou que le génie n'est pas. Écrire, sans intéresser le monde surnaturel à ses travaux, c'est faire de l'industrie plastique imageant le néant visible, mais ce n'est pas faire de l'art traduisant un idéal digne de nos conceptions.
Source : Gallica

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