Résumé

Le Maux Ville et port de commerce à Saint-Marc… (1863)

Alexandre, entraîné par l'amour des combats, Partit pour conquérir encor d'autres États.
Voulant perpétuer son nom et sa victoire, Par une création bien digne de sa gloire, Et rendre aussi son peuple et plus riche et plus fort, Il sut donner le Plan d'une Ville et d'un Port, Dans une position fort belle et stratégique, Qui commandait l'Asie, et l'Europe et l'Afrique.
Sa capitale ainsi dominait l'univers; Et son peuple avait seul le commerce des mers.
Source : Gallica

Le Maux Ville et port de commerce à Saint-Marc… (1863)

Jamais l'occasion ne vous sera plus belle Pour entrer largement dans cette voie nouvelle.
Par l'association, vous vaincrez les Anglais; Vous verrez l'Atlantique être UN GRAND LAC FRANÇAIS.
Pour un but moins fécond, jadis à vos aïeux Pierre l'Hermite a dit : Levez-vous, Dieu le veut.
Tous les barons chrétiens, se croisant à l'envie, Par un sublime élan, sur la terre d'Asie Ont planté leurs drapeaux, bientôt victorieux, Et délivré, du moins pour longtemps, les saints lieux.
Ils ont fait éprouver aux enfants du prophète, Ainsi qu'aux chrétiens Grecs, les maux de la conquête
Source : Gallica

Le Maux Ville et port de commerce à Saint-Marc… (1863)

La question, d'ailleurs, me paraît bien oiseuse, Sur la terre avant tout rendons la race heureuse ; Cherchons donc le bonheur pour nous et pour autrui,
Quant à moi, je n'ai pas d'autre but aujourd'hui; Car notre vie pourrait être pleine de charmes, Et nous en avons fait une vallée de larmes.
Le vrai bonheur peut être une réalité Sur la terre aussi bien que dans l'éternité.
En laissant de côté Cham, le pauvre maudit, Noé fit entre Sem et Japhet, m'a-t-on dit, De la terre habitable un injuste partage; La Bible cependant le donne comme un sage.
Source : Gallica

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