Résumé

Le terrier de Jean Jossard, coseigneur de Châtillon-d'Azergues… (1966)

C'est ainsi que nous avons été amenés, pour approfondir notre enquête, à faire appel à ces sources complémentaires et combien précieuses que sont notamment les testaments, les registres fiscaux d'origine urbaine, les visites pastorales. C'est grâce à eux surtout que, sur la terre dont le «terrier Jossard» nous apportait une connaissance si fidèle, nous avons vu vivre, peiner et mourir les hommes.
Source : Gallica

Le terrier de Jean Jossard, coseigneur de Châtillon-d'Azergues… (1966)

Et n'est-ce pas à un notaire de Chazay que Jean Jossard confia le soin de rénover son terrier ?
Voici, précisément, le dernier — mais non le moindre — élément favorable : l'action d'un seigneur éclairé, qui imprima son impulsion personnelle à la restauration précoce et persévérante de la seigneurie. S'il est vrai que les seigneuries ecclésiastiques avaient, entre autres avantages, celui d'une gestion traditionnellement ordonnée, reposant sur des archives bien tenues, les terres dépendant de l'Église de Lyon nous ont pourtant semblé dans une situation moins saine que celles de Châtillon
Source : Gallica

Le terrier de Jean Jossard, coseigneur de Châtillon-d'Azergues… (1966)

D'une richesse exceptionnelle à ce triple point de vue, le terrier est intéressant, quoique à un moindre degré, par les renseignements qu'il donne sur le monde rural lui-même. La possession utile — ce qu'on peut, en fait, appeler dès lors la propriété paysanne — s'y manifeste à la fois dans sa composition, du moins pour les parcelles relevant de la directe même décrite par le terrier et pour toutes celles qui y confinent
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature