Louis de Carné,
Les États de Bretagne. — V. — La Révolte du papier timbré
“ Mme de Sévigné a joué de malheur pour les lettres écrites par elle durant les troubles de la Bretagne. Si sincère qu’y soit l’expression de sa pitié et de quelque courageuse réprobation qu’elle y flétrisse les actes d’un vieil ami, la liberté de ses allures a fait douter de la vérité de son émotion, et ses larmes ont séché sous le feu roulant de ses saillies. L’esprit est un écueil dangereux pour le cœur, et lorsqu’on sacrifié trop à l’un, on s’expose à voir quelquefois calomnier l’autre. ”
