Marius Barroux, Les sources de l'ancien état civil parisien… (1898)
“ Après 1793, les établissements religieux ont continué à tenir registre des naissances ou baptêmes, mariages et décès, et les actes ainsi dressés, qui n'ont rien de légal, ne sont plus que de simples documents d'état civil ; ces registres ne sont, en somme, que des registres d'ordre. Mais sous l'ancien régime aussi on a dans les églises et monastères dressé, à côté des actes de décès, des listes mortuaires ou de sépultures. ”
