Résumé

Marius Barroux Les sources de l'ancien état civil parisien… (1898)

Après 1793, les établissements religieux ont continué à tenir registre des naissances ou baptêmes, mariages et décès, et les actes ainsi dressés, qui n'ont rien de légal, ne sont plus que de simples documents d'état civil ; ces registres ne sont, en somme, que des registres d'ordre. Mais sous l'ancien régime aussi on a dans les églises et monastères dressé, à côté des actes de décès, des listes mortuaires ou de sépultures.
Source : Gallica

Marius Barroux Les sources de l'ancien état civil parisien… (1898)

Le Journal de Paris, à partir de 1777, indique quotidiennement, à la fin des numéros, les scellés et enterrements ou morts, avec la mention des lieux de décès. Mais les dates ne ressortent pas aussi clairement que dans les Affiches. C'est ainsi qu'une personne (Marie Bailly) , dont le décès est mentionné dans le Journal du 23 septembre 1789, est signalée comme enterrée le 20 dans les Affiches du 22. On voit qu'en matière d'état civil les périodiques n'ont vraiment d'importance que pour ce qui est des mentions de décès.
Source : Gallica

Marius Barroux Les sources de l'ancien état civil parisien… (1898)

Aux Archives de la Seine, on conserve un certain nombre de registres, ordinairement signés et provenant de mairies, qui sont relatifs au service des pompes funèbres et renferment les déclarations de décès faites pour l'enlèvement des corps ou la comptabilité des inhumations, particulièrement les journaux des recettes d'inhumation de l'ancien Ier arrondissement remontant à l'an IV, mais ces documents ne font pas toujours mention des prénoms des décédés et des lieux de décès et ils indiquent moins souvent encore les dates des décès à côté des dates d'enregistrement.
Source : Gallica

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