Montalembert, Revue des Deux Mondes
“ Quant à moi, je n’ai ni l’espoir, ni même le désir de rentrer dans la vie publique, devenue terriblement triste, difficile et stérile sous le régime de la démocratie impériale. Ma pensée se tourne souvent vers l’Autriche. Tout y va beaucoup mieux depuis deux ans, à ce qu’affirment des témoignages nombreux et divers. La vie parlementaire s’y développe et s’y enracine. Vous savez, chère Comtesse, que, contrairement à votre avis, je regarde cela comme un très grand bien, quoique le parlementarisme ne soit pas, à mes yeux, le seul remède à tous les maux. ”
