Paul Féval, La Quittance de minuit
“ La pensée d’O’Connell est toute en lui-même ; rien ne restera de sa politique inventée ; sa puissance, si énorme qu’elle soit, n’est que la puissance d’un homme ; et c’est un vieillard. Quel autre génie que le sien pourrait exploiter après lui son mensonge sublime ? Les principes seuls passent de père en fils comme un héritage. La force personnelle descend dans la tombe avec l’homme fort. Du grand homme décédé il ne restera qu’un souvenir. O’Connell n’aura travaillé que pour sa propre gloire. ”
