Résumé

N. Pierrot Essai sur les moyens d'améliorer les finances… (1817)

Recourra-t-on à de nouveaux emprunts? La dette considérable qui absorbe une très-forte partie des recettes , ne permettrait pas de créer des moyens d'amortissement suffisans ; ainsi, l'emprunt nuirait au crédit public.
Eh quoi ! lorsque le peuple est écrasé d'impôts, que des suppressions se font dans toutes les branches de l'administration, il n'y aurait d'autres moyens que des emprunts indéfinis? Des intérêts énormes, qui en seraient la suite, ne laisseraient aucun espoir de voir à l'avenir modérer les contributions, aucune espérance de prospérité nationale ! N'a-t-on pas assez emprunté ?
Source : Gallica

N. Pierrot Essai sur les moyens d'améliorer les finances… (1817)

On règle aussi un décompte lorsque tous les termes de paiement du prix d'une vente sont échus , pour faire payer ce qui reste dû sur le capital, et les intérêts non acquittés aux échéances.
Si l'acquéreur en retard de paiement d'un ou plusieurs termes , ne s'est pas libéré après les notifications faites conformément à l'ordonnance du Roi, du 11 juin 1817 (1) , on règle un décompte des intérêts qui représentent la jouissance ou les fruits perçus jusqu'à l'époque de la dépossession par suite de la déchéance prononcée définitivement, et approuvée par le ministre des finances.
Source : Gallica

N. Pierrot Essai sur les moyens d'améliorer les finances… (1817)

On ne nuira ni à l'agriculture, ni à l'industrie, ni au commerce , lorsqu'on ne créera d'offices et de charges que le nombre suffisant pour les besoins du service ; car, que les offices soient électifs , à vie , ou héréditaires, le nombre des titulaires n'est pas augmenté ; et comme il y a moins de variations dans l'état des personnes , cela est encore préférable pour la société.
Source : Gallica

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