Nicolas-François Bellart, Réquisitoire de M. Bellart, procureur général près la Cour royale de Paris… (1823)
“ Qu'on se souvienne de ce que fut pour l'Europe l'attaque de notre révolution ; qu'on se souvienne de toutes les capitales envahies, et des peuples passant du repos sous les gouvernemens absolus, au besoin et à la poursuite de la liberté. Les révolutions sont un ressort qui, replié sur lui-même, se détend avec une violence funeste à ceux qui le pressent. Enfin, comme si ce n'était pas assez de toutes ces chances désastreuses , la guerre nous expose à voir les étrangers fouler encore notre sol, et mettrait de nouveau l'Europe à la merci des événemens. ”
