Résumé

Nicolas de Blegny Le bon usage du thé, du caffé et du chocolat pour la préservation et pour la guérison des maladies (1687)

Au surplus le Chocolat des Indiens se mousse beaucoup plus facilement que le nôtre, non feulement à cause de la farine de Mays qui entre dans la composition de la pâte, mais encore parce que dans la preparation de ce brevage, ils preferent à l'eau commune, une forte de bosson usuelle qu'ils nomment Atolle,& qui est encore faite avec la même farine detrempée & cuitte dans de l'eau
Source : Gallica

Nicolas de Blegny Le bon usage du thé, du caffé et du chocolat pour la préservation et pour la guérison des maladies (1687)

On peut expliquer avec la même facilité,l'assoupissement qui est si ordinaire pendant la digestion des alimens ; car comme elle ne se peut faire sans qu'il en resulte des vapeurs qui montent au cerveau, qui embarassent les esprits, & qui font une espéce d'obstruction aux embouchures des nerfs, ce n'est pas merveille si les extrémités du corps demeurent languides, foibles & assoupiës , puisqu'elles ne peuvent être robustes & propres à leurs fonctions, si l'influence des esprits vers elles,n'est continuelle & abondante.
Source : Gallica

Nicolas de Blegny Le bon usage du thé, du caffé et du chocolat pour la préservation et pour la guérison des maladies (1687)

Pour ce qui est de la conserve de Thé,elle est en forme de tablettes qui se composent avec le sucre fin ambré , & les feuilles de Thé reduites en poudre impalpable ; on les
peut manger telles qu'elles sont avec plaisir, où en faire sur le champ une fort agréable boisson, en les dissoluant dans l'eau boüillante , où il ne faut ajoûter n'y sucre n'y sirop ce qui fait une espéce de teinture beaucoup plus cordiale que la teinture commune.
Source : Gallica

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