Nicolas de Blegny, Le bon usage du thé, du caffé et du chocolat pour la préservation et pour la guérison des maladies (1687)
“ Au surplus le Chocolat des Indiens se mousse beaucoup plus facilement que le nôtre, non feulement à cause de la farine de Mays qui entre dans la composition de la pâte, mais encore parce que dans la preparation de ce brevage, ils preferent à l'eau commune, une forte de bosson usuelle qu'ils nomment Atolle,& qui est encore faite avec la même farine detrempée & cuitte dans de l'eau ”
