P. Bardon, Le philosophe devenu chrétien par la contemplation de la nature… (1803)
“ Mais que mon opinion est différente, quand j'ai approfondi les usages de ces hautes montagnes, qui paraissent affronter les Cieux , en portant souvent leurs têtes altières dans la région du tonnère ! Rien ne me démontre mieux la sagesse et la prévoyance du Créateur. Sans les montagnes , la terre serait applatie et trop uniforme. Ce sont ces élévations et ces enfoncemens qui procurent, à notre habitation, cette admirable variété de points de vue , qui nous charment et remplissent l'ame d'une infinité d'objets, dont l'ensemble offre à nos yeux les tableaux les plus magnifiques. ”
