Paul Berret, Revue des Deux Mondes
“ « Pour les grands peintres comme Shakspeare, le cœur de la femme est l’infini dans le grand ; pour Balzac, c’est l’infini dans le mignon ; pour Hugo, c’est un abime, pour Balzac, c’est une corolle. » C’est du Victor Hugo improvisé, qui s’imite lui-même, et qui, de premier jet, n’a pas toujours le goût sur : les preuves en abondent dans ses manuscrits ; jamais personne n’a mieux su se corriger ; mais ici le temps lui manque et la conscience aussi : il se révèle à nu, avec ses tares. ”
