Paul Jolly, L'absinthe et le tabac : lu à l'Académie de médecine… (1871)
“ Toutes s'y flétrissent rapidement, toutes y meurent bientôt d'un véritable empoisonnement; et, quand toute la nature vivante se révolte pour ainsi dire contre le tabac, l'homme seul se condamne volontairement à son usage, et lui seul en affronte tous les dangers. Si donc le tabac n'est ni un remède bien efficace, ni un aliment bien exquis, ni un parfum bien suave; s'il n'offre aux sens du plus grand nombre que des qualités repoussantes, et s'il n'est pour tous qu'un poison éminemment délétère, il y a bien lieu de se demander, en effet, pourquoi l'on fume? ”
